L'ARCHIVISTE

Illustration de Jia Varier, femme aux cheveux bouclés et lunettes rondes, vêtue d’un costume vintage dans un cadre steampunk – créatrice de l’univers Minocha

Qui se cache derrière Minocha Letters ?

Je m’appelle Jia
et depuis toujours, je préfère les lettres aux likes, les énigmes aux notifications… et les papiers froissés aux écrans trop lisses.

Quand je ne suis pas en vadrouille, je vis au cœur de la campagne limousine, dans un coin de forêt qui ressemble étrangement à l’Herbier d’Athéna. C’est là que je crée, que je rêve, que je fabrique.

Je suis une Artiste-artisane aux mains curieuses toujours en mouvements.
Chaque lettre, chaque symbole, chaque détail est imaginé, écrit, illustré, assemblé ici, dans ce coin de monde où les renards croisent parfois des dieux oubliés.

J’ai mis un peu de moi dans chaque sœur Minocha. Un éclat d’aventure, une part de rêve, un grain de malice.

LES ORIGINES DE MINOCHA CORP.

Les archives racontent que tout a commencé par une frustration parfaitement banale. J’attendais une lettre qui n’existait pas. Le facteur faisait pourtant de son mieux, il m’apportait des factures, des publicités et parfois un colis. 

Mais jamais une grande aventure. Je rêvais d’une belle enveloppe, d’un papier que l’on garde. D’une histoire qui ne s’achève pas à la dernière page. De personnages qui écrivent comme de vraies personnes, avec leurs manies, leurs défauts et leurs enthousiasmes communicatifs.

J’ai attendu, longtemps, mais j’ai fini par accepter une évidence. Cette lettre n’existait pas. Dommage pour moi, tant mieux pour vous ! 

L'UNIVERS

Au départ, je pensais écrire quelques lettres. Quelques-unes, je tiens à insister sur ce mot. Il a donc fallu imaginer celles qui les écrivaient. Trois sœurs, fortes, indépendantes et toutes merveilleuses, chacune à sa manière. 

Puis vint tante Olympe, un majordome bougon, une intelligence artificielle insolente, un équipage douteux mais attachant, un bateau steampunk, des artefacts. Une famille entière en somme. Et bien entendu, quelques ennemis.

Puis un podcast. Des Archives. Et même un snail mail (rempli de secrets concernant l’aventure !)

À un moment, j’ai compris que je n’étais plus en train d’écrire une histoire, j’étais en train de construire un monde.

Et, pour être tout à fait honnête… je ne peux plus m’arrêter ! 

UNE ARTISTE / ARTISANE AUX COMMANDES

Il existe probablement des personnes très raisonnables qui choisissent un papier en se disant :

« Celui-ci fera l’affaire. »

Je ne fais malheureusement pas partie de cette catégorie.

Je peux passer un temps inavouable à comparer deux textures presque identiques. À tester un cachet de cire pour la douzième fois. À redessiner une illustration parce qu’une branche d’olivier est deux millimètres trop haute. J’aimerais dire que j’exagère mais ce serait faux.

J’aime l’idée que chaque détail raconte un morceau de l’histoire, avant même que la première ligne soit lue.

POURQUOI DES LETTRES ?

Parce qu’une lettre est un rituel. On brise le cachet de cire. On déplie le papier. On reconnaît une écriture. On s’installe un peu mieux dans son fauteuil en se disant :

« Bon… voyons ce qu’elles ont encore fait. »

Une lettre ralentit le temps et je crois que nous avons tous besoin d’un peu plus de choses qui ralentissent le temps. C’est aussi pour cela qu’il y a des illustrations, des créations et un podcast.

Chaque élément raconte une partie de l’histoire, aucun n’est là uniquement pour faire joli. Même si, entre nous, j’aime beaucoup quand c’est joli aussi.

CE QUE JE VOUS PROPOSE VRAIMENT

On me demande parfois si je crée des lettres. Je réponds généralement oui car c’est plus simple. En réalité, j’essaie surtout de fabriquer un rendez-vous. Celui où l’on entend le facteur. Celui où l’on aperçoit une enveloppe différente des autres. Celui où l’on se dit : « Je lirai juste une page. » Puis une deuxième. Puis… Bon… Tant pis pour ce que j’étais censée faire ensuite.

Si Minocha réussit à voler une heure au quotidien de quelqu’un, je considère que les archives se portent plutôt bien

UN DERNIER MOT...

Je ne peux pas promettre que le facteur passera toujours à la même date. Je ne peux pas promettre que vous ne développerez pas un intérêt un peu excessif pour les cachets de cire.

En revanche, je peux promettre une chose.

Aucune lettre ne quitte mon atelier parce qu’il est temps de l’envoyer ou parce que vous avez contracter un contrat avec Minocha Corp. Vos lettres quittent mon atelier quand il temps pour l’une des soeurs Minocha de vous partager un fragment de son aventure. C’est la seule règle que je m’impose. Et, jusqu’à présent, elle s’est révélée étonnamment efficace.

 

Les archives continuent de s’enrichir.

J’espère simplement qu’un jour, l’une de ces enveloppes trouvera le chemin de votre boîte aux lettres.